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Il Jouait Du Piano Debout Ne me dites pas que ce garçon était fou il ne vivait pas comme les autres, c'est tout. Et pour quelles raisons étranges, les gens qui n'sont pas comme nous, ça nous dérange. Ne me dites pas que ce garçon n'valait rien il avait choisi un autre chemin. Et pour quelles raisons étranges, les gens qui ne pensent comme nous ça nous dérange, ça nous dérange...
Il jouait du piano debout, ç'est peut-être un détail pour vous mais pour moi, ça veut dire beaucoup. Ça veut dire qu'il était libre, heureux d'être la malgré tout. Il jouait du piano debout, quand les trouillards sont à genoux et les soldats au garde à vous, simplement sur ses deux pieds, Il voulait être lui, vous comprenez. Il n'y a que pour la musique, qu'il était patriote, il s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notes. Et pour quelles raisons étranges, les gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange. Lui et son piano, ils pleuraient quelques fois, mais quand les autres n'étaient pas là. Et pour quelles raisons bizarres, son image a marqué Ma mémoire, Ma mémoire... Il jouait du piano debout ç'est peut-être un détail pour vous mais pour moi, ça veut dire beaucoup. Ça veut dire qu'il était libre, heureux d'être la malgré tout. Il jouait du piano debout, il chantait sur des rythmes fous et pour moi ça veut dire beaucoup. Ça veut dire essaie de vivre essaie d'être heureux, ça vaut le coup. Le Importan C'est D'aimer Peu importe ce qu'on donne, un sourire, une couronne. A quelqu'un ou bien à personne. Peu importe ce qu'on donne, donner c'est comme recevoir mais sans s'en apercevoir. Comme quand on pardonne à ceux qu'on aime, Qu'on goûte à l'opium d'aimer quand même, d'aimer quand même... d'aimer quand même...
L'important c'est d'aimer, pour tout donner, l'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir. L'important c'est toujours d'être en amour, l'important c'est donner, et ne rien demander. Peu importe ce qu'on laisse a tous ceux qui nous délaissent, qu'on survive ou qu'on disparaisse. Peu importe qui nous blesse laisser c'est comme tout vouloir. Mais sans s'en apercevoir. C'est comme une faiblesse pour ceux qu'on aime, c'est presqu'une promesse d'aimer quand même, d'aimer quand même... d'aimer quand même... L'important c'est d'aimer, pour tout donner, l'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir. L'important c'est toujours d'être en amour, l'important c'est donner, et ne rien demander. Peu importe ce qu'on dit avec des mots ou des cris quand c'est le cœur qui parle aussi. Peu importe ce qu'on vit il faut toujours le vouloir et bien s'en apercevoir... Comme quand on sourit à ceux qu'on aime, qu'on goûte à l'opium d'aimer quand même, d'aimer quand même... d'aimer quand même... L'important c'est d'aimer, pour tout donner, l'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir. L'important c'est toujours d'être en amour, l'important c'est donner, et ne rien demander. L'important c'est d'aimer, pour tout donner l'important c'est d'y croire sans s'en apercevoir... l'important c'est d'aimer, d'aimer quand même, comme je voudrais que l'on m'aime... C'est comme une gaieté Comme un sourire Quelque chose dans la voix Qui paraît nous dire "viens" Qui nous fait sentir étrangement bien C'est comme toute l'histoire Du peuple noirQui se balance Entre l'amour et l'désespoir Quelque chose qui danse en toi Si tu l'as, tu l'as ELLA, ELLE L'AElla, elle l'a Ce je n'sais quoi Que d'autres n'ont pas Qui nous met dans un drôle d'état Ella, elle l'a Ella, elle l'a Ou-ou ou-ou ou-ou ou Elle a, ou-ou ou-ou ou-ou ou, cette drôle de voix Elle a, ou-ou ou-ou ou-ou ou, cette drôle de joie Ce don du ciel qui la rend belle Ella, elle l'a Ella, elle l'a Elle a, ou-ou ou-ou ou-ou ou Ella, elle l'a Elle a, ou-ou ou-ou ou-ou ou Elle a ce tout petit supplément d'âme Cet indéfinissable charme Cette petite flamme Tape sur des tonneaux Sur des pianos Sur tout ce que dieu peut te mettre entre les mains Montre ton rire ou ton chagrin Mais que tu n'aies rien, que tu sois roi Que tu cherches encore les pouvoirs qui dorment en toi Tu vois ça ne s'achete pas Quand tu l'as tu l'as Ella, elle l'a Ce je n'sais quoi Que d'autres n'ont pas Qui nous met dans un drôle d'état Ella, elle l'a Ella, elle l'a... LA ISLA BONITALast night I dreamt of san pedro Just like I'd never gone, I knew the song A young girl with eyes like the desert It all seems like yesterday, not far away Tropical the island breeze All of nature wild and free This is where I long to be La isla bonita And when the samba played The sun would set so high Ring through my ears and sting my eyes Your spanish lullaby I fell in love with san pedro Warm wind carried on the sea, he called to me Te dijo te amo I prayed that the days would last They went so fast Tropical the island breeze All of nature wild and free This is where I long to be La isla bonita And when the samba played The sun would set so high Ring through my ears and sting my eyes Your spanish lullaby I want to be where the sun warms the sky When it's time for siesta you can watch them go by Beautiful faces, no cares in this world Where a girl loves a boy, and a boy loves a girl Last night I dreamt of san pedro It all seems like yesterday, not far away Tropical the island breeze All of nature wild and free This is where I long to be La isla bonita And when the samba played The sun would set so high Ring through my ears and sting my eyes Your spanish lullaby Tropical the island breeze All of nature wild and free This is where I long to be La isla bonita And when the samba played The sun would set so high Ring through my ears and sting my eyes Your spanish lullaby THE SOUND OF SILENCEHello darkness, my old friend, I've come to talk with you again, Because a vision softly creeping, Left its seeds while I was sleeping, And the vision that was planted in my brain Still remains Within the sound of silence. In restless dreams I walked alone Narrow streets of cobblestone, 'Neath the halo of a street lamp, I turned my collar to the cold and damp When my eyes were stabbed by the flash of a neon light That split the night And touched the sound of silence. And in the naked light I saw Ten thousand people, maybe more. People talking without speaking, People hearing without listening, People writing songs that voices never share And no one dare Disturb the sound of silence. 'Fools' said I, 'You do not know Silence like a cancer grows. Hear my words that I might teach you, Take my arms that I might reach you.' But my words like silent raindrops fell, And echoed In the wells of silence And the people bowed and prayed To the neon god they made. And the sign flashed out its warning, In the words that it was forming. And the sign said, 'The words of the prophets are written on the subway walls And tenement halls.' And whisper'd in the sounds of silence.
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