Mademoiselle Juliette a
Son Rómeo dans l’Apha
De Vérone á Rome elle court
Joli syndrome de l’amour
Shakespeare s’amuse de sa muse
L’héroine trouve qu’il abuse
Elle monte vite dans le tours
Le grand écrivain aime lui jouer des tours
Mademoselle Juliette
A pas vraiment la tête
À choisir entre Montaigu Capulet
Mademoiselle Juliette
Aimerait faire la fête
Champagne à sabrer coke à decapsuler
Mademoiselle prend des ailes
Ne pas se faire mettre en pièce
Dans son rôle elle ne veut qu’elle
Pas de répliques de toutes pièces
Cette comedia del’arte
N’est pas assez déjantée
Qu’enfin William rende l’âme
Il n’y a plus que ça pour éviter le drame.
Fifty-Sixty
Pretty sixteen, belle héroïne des sixties,
tu te dandines, t'es divine
quand tu danses dans les yeux d'Andy.
Adieu be-bop, plus au top c'est le pop-art
qui te sape à la trappe
Pop-corn et hoola-hop.
Rêve de gloire et de fortune,
chic en Chanel l'amour est toujours glamour.
Aux expos tu poses et t'exposes a 400 ASA tu oses
toutes les poses.
Fifty-sixty
Née en cinquante sexy soixante
Si excitante s’extasie
candide elle croit tout ce qu’Andy,
qu'Andy dit d'elle, qu’elle est la plus belle
de toutes les modèles.
Comme une icône sous le Nikon
tu tournes la tête au velvet
et Nico te voudrait loin de Lou Reed.
À East Village y a pas d'âge
On est tous jeunes, emmène moi
taxi jaune la d'où vient la légende.
Rêve de gloire et de fortune
chic en Chanel l'amour sera toujours glamour,
je te regarde en polaroid, tu sais le temps n'a pas
pris une ride.
Fifty-sixty
Née en cinquante sexy soixante
Si excitante s’extasie
candide elle croit tout ce qu’Andy,
qu'Andy dit d'elle, qu’elle est la plus belle
de toutes les modèles.
Le flower power est mort sur le dance-floor,
l'électro le punk n'existe pas encore.
Enlève le roll'n' aux rockers on a changé d'époque,
le rock roule en roller la pop est en cloque.
Le flower power est mort de sa belle mort,
new-wave et techno n'existent pas encore.
Vas-y joue le ton dernier rôle, n'est plus là le dandy
mais tu danses encore dans les yeux de Warhol.
Fifty-sixty
Née en cinquante sexy soixante
Si excitante s’extasie
candide elle croit tout ce qu’Andy,
qu'Andy dit d'elle, qu’elle est la plus belle, la plus belle...
Fifty-sixty
Née en cinquante sexy soixante
Si excitante s’extasie
candide elle croit tout ce qu’Andy,
qu'Andy dit d'elle, qu’elle est la plus belle
de tout les modèles.
Mon Taxi Driver
Éteint le moteur, laisse le compteur,
que les aiguilles jouent les anguilles.
Laissons les voleurs voler nos douleurs,
laissons rouler ce qui prient.
Laisse les menteurs nier la chaleur,
La mècanique au coeur des filles.
Feu vert mon over, goutte la saveur
sous mon pull-over.
Si sexy mon taxi driver c'est accidentel,
c'est arrêt du cœur.
Tarif féerique, sons périphériques,
ña rue meurt de tant de fureur.
Métal et plastique, la fille élastique
nous fait danser de vos bonheurs.
Feu vert mon lover, goutte la saveur
sous mon pull-over.
Fais moi une faveur mon lover,
c'est providentiel, ce fut jamais vert.
Si sexy mon taxi driver...
(Ma petite musique me rend électrique)
Si sexy mon taxi driver,
langueur et saveur, rêveur for ever.
Si sexy mon taxi driver c'est accidentel,
c'est arrêt du coeur.
Feu vert mon lover,
goutte la saveur sous mon pull-over.
Fais moi une faveur mon lover,
c'est providentiel, ce fut jamais vert.
Jamais Plus
Hier never more, mais hier à tort.
Aujourd'hui vois tu, c'est jamais plus.
Oublier j'adore, ça se fait sans effort.
C'est vite disparu et jamais plus.
Never more jamais plus,
a corps perdu;
never more jamais plus,
mon ange deçu;
never more jamais plus,
tout est foutu;
never more jamais plus.
Seule assise au bord, du vide j'explore,
cherchat une issue, c'est jamais plus.
Never more jamais plus,
a corps perdu;
never more jamais plus,
mon ange deçu;
never more jamais plus,
tout est foutu;
never more jamais plus.
Never more jamais plus,
a corps perdu;
never more jamais plus,
mon ange deçu;
never more jamais plus,
tout est foutu;
never more jamais plus.
Rapide, indolore.
J'ai mieux que la mor-
Phine ou bien Jesus,
c'est "jamais plus".
Never more jamais plus,
a corps perdu;
never more jamais plus,
mon ange deçu;
never more jamais plus,
tout est foutu;
never more jamais plus.
Never more jamais plus,
a corps perdu;
never more jamais plus,
mon ange deçu;
never more jamais plus,
tout est foutu;
never more jamais plus.
Psychédélices
D'où est d'où vient l'homme, c'est la question qui nous taraude.
D'où est d'où est l'âme qui donc a inventé le code.
Avant toi tant d'autres ont cherché
a le toucher le ciel même artificiel.
Doué pour voler l'oiseau excite ta jalousie.
Ferme les volets, tu pourrais te prendre pour lui.
Acide est la vie qui t'entoure
autour de toi l'amour a si peur du vide.
Psychédélices, l'hélice s'éclipse,
tu bois le calice jusqu'à l'hallali.
Psychédélices, il n'y a qu'Alice
pour croire aux marveilles après le réveil.
D'où est d'où vient l'homme, petit marcheur dans le réel.
D'où sont ses atomes de quelle étoile quelle étincelle.
Tu crois que ton corps a des ailes,
que l'ange Gabriel est là pour l'annonce.
Doux est le satin quand la nuit noire s'habille de white.
Ta lampe d'Aladin soudain brille de cinq cent mille watts.
Acide est le temps qui s'en va,
vacille autour de toi, tu n'en reviens pas.
Psychédélices, l'hélice s'éclipse,
tu bois le calice jusqu'à l'hallali.
Psychédélices, il n'y a qu'Alice
pour croire aux marveilles après le réveil.
Décollage
La mélancolie dans le collimateur,
même dans mon lit, sans ordinateur.
Escalier de rêves en colimaçon,
colimaçon, en colimaçon.
Faire ses bagages pour l'invitation,
choisir le maillot d'après l'inspiration;
je pars d'un souffle et c'est la détonation,
Détonation, une détonation.
Tu l'entends quand mon homme est mal
un baiser et je prends le large,
c'est le filon phénoménal,
destination, une destination.
Se retirer pour un voyage,
le vivre en lettres capitales,
prendre l'envol en coquillage
une évasion, c'est une évasion.
Retomber pour un décollage, sans altitude,
je m'échappe dans mon coquillage, par certitude.
Sans revenir à mes points de départ,
cherche une étoile pour un rancard.
Faire une escale dans ma constellation,
constellation, constellation.
A l'aise dans ma bulle à carapace,
la tristesse n'a pas sa place,
ce mal de l'air est inlassable,
faites attention, faites attention.
Rechargée quand je sors de là
a ses cotés, on me sent là-bas,
son regard me donne le la
palpitation, des palpitations.
Viens m'enlacer dans tes pétales
ma peau de nacre, ta perle dort.
J'y entre quand les anges dorment,
situation, c'est la situation
Retomber pour un décollage, sans altitude,
je m'échappe dans mon coquillage, par certitude.
Quand ma coquille est au creux de la vague
tu ne pourras pleurer qu'un milligramme,
la fée clochette est ma seule copilote,
c'est de ma bulle que l'on passe à l'action.
A l'intérieur je suis l'antidote,
tout va se dérouler, comme nous l'avions.
Prévu. L'avion ? Mais ce n'est pas un avion;
comme un avion, mais les ailes d'un oiseau.
Retomber pour un décollage, sans altitude,
je m'échappe dans mon coquillage, par certitude.
Retomber pour un décollage, sans altitude,
je m'échappe dans mon coquillage, par certitude.
(pas d'atterissage même si t'es sage... enfoiré)
Par Les Paupières
Les paupières souvent c'est lourd, faudrait bien les fermer un jour,
et je chante l'ennui entre les lignes.
Des lance-pierres capricieux, s'il te plaît cligne des yeux;
je m'absente je plonge, dans mes comptines.
J'ai besoin de la prunelle, en guise de camisole,
tu me rends luciole.
Dès que tu me sens plus belle, ne pars pas ça m'isole,
tu n'connais que si la sol...
Ça passe pas par un masque avec les mots d'hier,
ça passe par un regard caché sous les paupières.
Je me sans capable aujourd'hui d'arrêter la pluie;
cet été le ciel est comédien.
Le marchand de sable est parti sans dire bonne nuit;
tant pis, j'ai le sommeil bohémien.
Traverser l'hémisphère à cheval sur la lumière,
tu deviens mon héliport.
Parcourir l'univers tout au long de tes paupières,
revenir avant l'aurore.
Ça passe pas par un masque avec les mots d'hier,
ça passe par un regard caché sous les paupières.
Les paupières closes tu ne vois rien de sombre;
je suis ta chose à tes côtés je perds mes songes.
Les paupières closes une poussière d'ombre;
je suis ta chose à tes côtés je perds mes songes.
Ça passe pas par un masque avec les mots d'hier,
ça passe par un regard caché sous les paupières.
Ça passe pas par un masque avec les mots d'hier,
ça passe par un regard caché sous les paupières.
Lilly Town
Welcome, bienvenue à Lilly Town valley.
La ville color et en forme Granny pomme.
London ou Rome à côté sont démodées.
Ici pas de miss Hilton, Paris s'étonne.
À Lilly Town les enfants dansent
sur des vieux Motown dans les cours d'école.
Y a même un ciel si bleu qu'on peut y voir Lucy,
qu'on peut y voir même si l'on veut John au Gandhi.
Ou l'on s'écrit des mots doux comme Al et Simone.
Lilly dans son lit rêve à Lilly Town.
Seven petits hommes errent dans les bois dormants,
sifflent Angie des Rolling Stones en changeant l'air.
Les nonnes ont des cornettes pleines d'ice-cream;
des oreillettes imaginent chanter Lennon.
À Lilly Town les enfants volent
sur des vieux Motown, dansent avec les trolls.
Y a même un ciel si bleu qu'on peut y voir Lucy,
qu'on peut y voir même si l'on veut John ou Gandhi.
Ou l'on s'écrit des mots doux comme Al et Simone.
Lilly dans son lit rêve à Lilly Town.
À Lilly Town les enfants dansent,
sur des vieux Motown dans les cours d'école.
Y a même un ciel si bleu qu'on peut y voir Lucy,
qu'on peut y faire tout ce qu'on veut selon ses voeux.
Où l'on pique un tout petit somme, Chez Al Capone.
Le désir prend le tram à Lilly Town
Ad libitum fut le voyage,
Balai delay, faire Bree et le ménage.
Ravie du bleu du ciel et des fa si fa sol,
des autres étoiles, aussi vu le do, scellées au sol.
Coco lait chocolat cookies macadamiam,
et chaque soir des hommes qui jouent aux dames.
À Lilly Town même le temps danse;
sur des vieux Motown dans les heures de colle.
À Lilly Town les enfants volent
sur des vieux Motown, dansent avec les trolls.
Y a même un ciel si bleu qu'on peut y voir Lucy,
qu'on peut y voir même si l'on veut John ou Gandhi.
Ou l'on s'écrit des mots doux comme Al et Simone.
Lilly dans son lit rêve à Lilly Town.
À Lilly Town les enfants volent,
sur des vieux Motown, au-dessus des ronces.
Y a même le bleu du ciel yt des fa si fa sol
des autres étoiles, aussi vu;
le do, scellées au sol.
Coco, lait chocolat, cookies, macadamiam;
Lilly Town est un rêve pour toutes ces dames.
Lonely List
Quand je suis triste je fais n'importe quoi.
Je suis une actriste quelques fois.
Quelques cicatristes sur ma peau,
Brouillent les pistes jusqu'au cerveau.
Lonely list, mon bébé blue.
Lonely list, ton visage est flou.
Je suis une ac-triste et je joue
des rôles de triste, des rôles de fou.
J'en suis pas soliste, j'ai besoin de toi,
ni même polémiste, d'accord avec toi.
Lonely list, mon bébé blue.
Lonely list, ton visage est flou.
Sur ma lonely list toi tu es la seul inscrit,
mais s'il tombait quelques gouttes de pluie
sur mon carnet noire, de Moleskine,
ton nom serait à jamais en ruine.
Lonely list, serait dissout.
Lonely list, mon bébé blue.
Lonely list, serait dissout.
Lonely list, mon bébé blue.
Ma lonely, ma lonely list,
quelques tours de pistes et puis c'est tout...
Ma lonely, ma lonely list
quelques tours de pistes et puis c'est tout...
Ma lonely, ma lonely list
quelques tours de pistes et puis c'est tout...
Ma lonely, ma lonely list.
Idéaliser
Elle est seule sur le sol
coulant sous l'alcool,
le vernis se craquelle
sous l'idole.
Se poudrer le faciès,
enrober de soie;
ce qui blesse es qu'on laisse
derrière soi.
Idéaliser un passé brisé
pas réaliser qu'il n'est plus là.
Idéaliser, juste supposer
qu'elle a tout osé et lui poser
un dernier baiser. Un baiser...
Ses bas ont défilé
dans toutes les nuits blanches,
blanche-neige exhibée
aux archanges.
Il neige sur Downtown,
fin des seventies.
Le temps c'est de l'automne
sans surprise.
Idéaliser un passé brisé
pas réaliser qu'il n'est plus là.
Idéaliser se faire un beauté,
retourner la scène, viser...
L'aller sans retour,
le saut dans le vide,
la petite club-kid
n'aime plus le jour.
Idéaliser, juste supposer
qu'elle a tout osé et lui poser
un dernier baiser.
L'Effet
Je croyais t'avoir faite, petite fée.
mais c'est toi qui me fais bien plus que de l'effet.
C'est toi qui m'a fait devenir un peu divine,
en te donnant ta vie
je devine que tu vas me ravir toute la vie.
Et chaque jour que Dieu fait, je te fête.
Les arbres sous le vent, qui soulève ce drap,
se balancent pour toi que faisaient-ils avant.
Le marbre sous le vent, qui se lève et t'enlève,
se gravera du nom que tu lis sur mes lèvres.
Ton nom que tout prononce bien avant qu'il t'annonce.
Je croyais t'avoir faite, petite fée.
Mais c'est toi qui me fais bien plus que de l'effet.
Long sera l'effet, toujours il va durer
de moi à tes années, l'effet mère.
Toujours il va durer, l'effet mère.
J'adore quand tu t'endors, je te rêve éveillée.
Tu es plus qu'un tréso, un secret à bercer.
Et le ciel peut s'attendre à te tendre les bras.
J'ai le cœur à pierre fendre des bonheurs d'ici-bas,
il n'y a rien à comprendre l'amour est hors la loi.
Je croyais t'avoir faite, petite fée.
Mais c'est toi qui me fais bien plus que de l'effet.
Long sera l'effet, toujours il va durer
de moi à tes années, l'effet mère.
Toujours il va durer, l'effet mère.